Nouvelles de l’Office Gemini Canadien

GRACES a un nouveau Calculateur de Temps d’Intégration

GRACES, le spectrographe d’accès à distance au spectrographe d`ESPaDOnS au CFHT, a maintenant un nouveau script Python pour son Calculateur de Temps d’Intégration (CTI). C’est ce que nos utilisateurs.trices nous demandaient depuis un certain temps déjà. L’ancien CTI fonctionnait comme un script IDL, ce qui signifiait que les étudiant.es devaient payer pour avoir la licence IDL pour l’utiliser. Cet ancien script IDL est toujours disponible, à titre de référence uniquement; il a de nombreux bugs et n’a pas été mis à jour. Nous recommandons vivement aux utilisateurs.trices d’utiliser le nouveau script Python qui a été recalibré et qui possède également de nombreuses nouvelles fonctionnalités. Il est capable de déterminer les magnitudes limites, les temps d’exposition, les rapports S / B, les niveaux de fond, etc., pour toutes les configurations GRACES disponibles, pour tout type de conditions d’observation et différents types de cibles. Pour accéder aux informations sur son téléchargement et son utilisation, voir ici.

Communiqués de presse canadiens récents

Des observations de Sursauts Radio Rapides approfondissent le mystère astronomique

Le 5 janvier, une équipe internationale d’astronomes dirigée par Benito Marcote (JIVE, Dwingeloo) et comprenant SP Tendulkar, M. Bhardwaj, VM Kaspi, D. Michilli, B. Andersen, PJ Boyle, C. Brar, P. Chawla, M. Dobbs, E. Fonseca, A. Josephy, A. Naidu, C. Patel, Z. Pleunis, SR Siegel & AV Zwaniga (Université McGill), ont annoncé la localisation réussie, grâce à Gemini-North, d’un sursaut radio rapide à répétition (=Fast Radio Burst) dans le bras spiral d’une galaxie spirale massive proche. FRB180916.J0158 + 65 a été découvert pour la première fois par CHIME en 2018, et le réseau européen VLBI a ensuite été utilisé pour localiser précisément son emplacement. Des observations de suivi avec GMOS-N à Gemini-Nord ont permis de mesurer sa distance et l’enrichissement chimique de son environnement. Ce SRR est l’un des 5 seuls avec un emplacement précisément connu et seulement le deuxième parmi de telles sources qui montre des sursauts répétés. La galaxie spirale hôtesse de ce SRR est à z = 0,034 et c’est donc l’exemple connu le plus proche de la Terre à ce jour. Parce que ce SRR est situé dans un environnement très différent de celui connu précédemment, ce résultat remet en question les théories sur l’origine de ces sursauts. Le communiqué de presse peut être trouvé ici et l’article Nature ici.

Gemini détecte le vent le plus énergique d`un quasar éloigné

Le 14 avril, un communiqué de presse a été publié sur la découverte du vent le plus énergique jamais mesuré d`un quasar éloigné. L’article dans l’ApJ dirigé par Hyunseop Choi (Université de l’Oklahoma) et incluant Sarah Gallagher (Université de Western Ontario et Agence Spatiale Canadienne), montre que SDSSJ135246.37 + 423923.5 a un écoulement sortant se déplaçant à -38000 km/s (= 13% de la vitesse de la lumière), avec une largeur de vitesse d’environ 10000 km/s, ce qui est la plus grande vitesse de sortie mesurée à ce jour. Le trou noir supermassif alimentant ce quasar a été mesurré à 8,6 x 109 masse solaire. L`écoulement sortant balaie suffisamment d’énergie pour pouvoir avoir un impact dramatique sur la formation d’étoiles dans toute une galaxie.

Des jeunes planètes mordent la poussière

Figure 1: Six disques circumstellaires observés avec GPI montrant la diversité des formes et des tailles qu’ils peuvent prendre. Crédit: Gemini/NOIRlab/NSF/AURA/T.Esposito/T.Rector, M.Zamani, D. de Martin.

Le 24 juin, l’équipe GPIES (Gemini Planet Imager Exoplanet Survey) a publié un communiqué de presse sur leur collection de disques de débris poussiéreux autour de jeunes étoiles observées avec GPI à Gemini-South. L’article dans l’AJ est dirigé par Thomas Esposito (U de Californie, Berkeley) et incluent Sebastian Bruzzone, Stan Metchev (U of Western Ontario), René Doyon, Julien Rameau (U de Montréal), Ruobing Dong (U de Victoria), Zachary Draper, Benjamin Gerard, Christian Marois, Brenda Matthews (CNRC, U de Victoria). Les images polarimétriques de ces 26 objets constituent la plus grande collection d’images nettes et détaillées, d’une qualité de données très uniforme, de disques de débris poussiéreux autour de jeunes étoiles. Les jeunes étoiles étudiées varient de dizaines de millions à des centaines de millions d’années. Les trous et les déformations créées par la formation de planètes sont visibles dans leurs disques de poussière. Ces images révèlent la grande variété de formes et de tailles que les systèmes stellaires peuvent prendre pendant leur enfance. Le communiqué de presse est disponible ici.

Rejoignez les milliers et milliers de suiveurs de l’Observatoire Gemini sur Facebook: @GeminiObservatory et Twitter: @GeminiObs.

New M92 Stellar Stream Discovered

A team of astronomers using the Canada-France-Hawaii Telescope  discovered a new stellar stream emanating from the M92 globular  cluster. This new stream suggests that M92 is actively being disrupted  by tidal forces caused by our Milky Way Galaxy. This discovery  utilized high quality data obtained as part of the  Canada-France-Imaging-Survey (CFIS) using MegaCam at CFHT and from the  Pan-STARRS 1 (PS1) survey on Haleakalā, Maui. The discovery of a  stellar stream around M92 raises the question of the cluster’s origin  and could be used in the future to probe the innermost region of our  Galaxy. The team estimates that stellar stream has a mass equivalent  to ~10% of the mass of the entire M92 cluster.

Stellar streams are long thin streams of stars formed as globular  clusters or dwarf galaxies are ripped apart by the immense gravity of  the Milky Way. The structures formed by these tidal forces are stable  over many billions of years. Their longevity allows astronomers to use  their presence to better understand the formation of galaxies like the  Milky Way as a guide to determine the role of galactic cannibalism in  galaxy formation. Additionally, stellar streams are excellent tools to  probe the gravitational potential of our Galaxy and study the  distribution of dark matter around it.

“Our simulations of the M92 stellar stream indicated that the stream  was likely formed recently, in the last 500 million years,” said  Guillaume Thomas, lead author of the paper published in The  Astrophysical Journal. “The cluster’s age is around 11 billion years,  which indicates that the cluster was not always in its current orbit  and makes us wonder where M92 originally orbited.”

The team identified the 17° long stellar stream from the M92 globular  cluster stream using an improved matched-filter method. This method  aims to highlight a specific known signal in a noisy dataset and  proves to be an extremely efficient tool to detect stellar streams  around the Milky Way Galaxy.

Despite previous observations in this region, the newly discovered M92  stellar stream was hidden by the high number of foreground stars from  the Milky Way disk. It was discovered because of the combination of  high quality images from both CFIS and Pan-STARRS. The team also used  proper motions obtained by the European space mission Gaia to confirm  the existence of the stream.

The Canada-France Imaging Survey is an ongoing large program at CFHT  using MegaCam. Allocated 271 nights, CFIS aims to address some of the  most fundamental questions in astronomy including the assembly of the  Milky Way, properties of dark matter and dark energy, and the growth  of structure in the Universe from galaxies to clusters.

« The discovery of the M92 stellar stream is a testament to the power  of the CFIS/PS1 collaboration and the unique capabilities of MegaCam, »  says Todd Burdullis, queue observing specialist at the  Canada-France-Hawaii Telesope. « The CFIS program is not complete and  already the data are enhancing our understanding of the Milky Way. We  expect more discoveries like this from the CFIS team in the coming  years. »

arXiv paper link: https://arxiv.org/abs/2009.04487

Contacts

Guillaume Thomas
Juan de la Cierva fellow
Instituto de Astrofísica de Canarias (IAC) guillaume.thomas.astro@gmail.com

Media Contact

Mary Beth Laychak
Canada-France-Hawaii Telescope
laychak@cfht.hawaii.edu

How Astronomers Can Teach and Talk About Climate Change!

CASCA’s Sustainability Committee is pleased to announce a special  presentation:

Speaker: Dr. Travis Rector, Professor, Physics & Astronomy, University of Alaska Anchorage

Date: Thursday October 8, 2020
Time: 11:00 am PDT (GMT-7)

Climate change may just be the biggest threat humanity has ever faced.   Our response, particularly in the next decade, has critical consequences for what the future will hold.  Fortunately astronomers  are well positioned to make a difference.  We are highly trusted.  And we offer a unique and important perspective that can help people understand the problem as well as solutions.  Introductory astronomy classes and our public outreach are an effective way to teach climate change because they reach large numbers of people and cover related  topics.

But we need to recognize that climate change communication is  different than the other forms of outreach we do.  Climate change is a  difficult topic to teach because it spans a wide range of subject  areas, from physics to psychology.  It is also a controversial topic,  meaning that simply knowing the science content is not enough.  People largely made decisions about climate change based upon their values and identity. We therefore need to communicate the causes,  consequences, and solutions to climate change.

In my talk I will describe effective methods for teaching climate  change in astronomy classes as well as present established strategies  for engaging the public.  I will also discuss ways in which our  profession can reduce our carbon footprint.

About the speaker: Travis Rector is a professor at the University of  Alaska Anchorage and the chair of the American Astronomical Society’s  Sustainability Committee.

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CASCA’s Sustainability Committee exists to find ways to mitigate the  environmental impacts, especially climate impacts, of Canadian  astronomy; and to enhance the understanding, teaching, and outreach on  topics relating to Earth’s climate system.

Appel de Demandes de Temps pour GEMINI 2021A et temps d’échange SUBARU

L’appel de demandes de temps pour Gemini 2021A a été lancé, et les informations spécifiques aux demandes canadiennes se trouvent à:
https://nrc.canada.ca/fr/recherche-developpement/produits-services/services-techniques-consultatifs/gemini-informations-specifiques-au-canada-phase-i-2021a

La date limite est: le JEUDI 1 OCTOBRE 2020, à 16h00 (HAP)/19h00 (HAE)

Ce semestre le Canada aura accès à 224 heures à Gemini-Nord et 186 heures à Gemini-Sud. Veuillez considérer la soumission de programmes avec des conditions météo assouplies, même s`ils prendront plus longtemps à exécuter pour atteindre le même signal-sur-bruit.

Nouvelles Excitantes pour 2021A:

  • Pour GSAOI/GeMs, le nouveau système d’étoiles à guidage naturel NGS2 a été mis en service avec succès. Des étoiles guides beaucoup plus faibles peuvent être sélectionnées ce qui augmente considérablement la couverture du ciel.
  • MAROON-X est maintenant disponible à Gemini-Nord. C`est un spectromètre optique de haute-résolution (R=80000) pour vitesses radiales.

Pour le semestre 2021A (1er février 2021 au 31 juillet 2021) les instruments disponibles sont pour Gemini-Nord: GMOS-N, GNIRS, NIRI, et NIFS. Altair ne sera pas disponible pour 2021 car encore en réparation. Les instruments visiteurs sur Gemini-Nord sont: GRACES, ALOPEKE, POLISH-2 et MAROON-X.

Et pour Gemini-Sud les instruments offerts sont: GMOS-S, Flamingos-2, and GSAOI + GeMs; et les instruments visiteurs Zorro et IGRINS.

Un minimum garanti de 5 nuits classiques seront disponibles sur Subaru. Tous les instruments sont offerts: AO188 (mais pas LGS-AO), FOCAS, HDS, IRCS, Hyper Suprime-Cam (HSC), et SWIMS (un imageur et spectrographe multi-objets à grand-champ en proche-infrarouge) qui remplace MOIRCS. Veuillez noter que les instruments visiteurs SCExAO incluant le module VAMPIRES, CHARIS, et maintenant IRD-Infrared Doppler seront aussi disponibles. Les demandes doivent être pour des demi-nuits ou nuits entières, sauf HSC qui accepte les programmes en mode queue.

Bonne chance!

Stéphanie Côté,
Office Gemini Canadien, CRHAA du CNRC

des Vols et investigations-terrain en technologies et sciences spatiales (VITES)

Chers membres de la CASCA,

Je voudrais porter à votre attention une série de webinaires organisée par l’agence spatiale canadienne au début du mois d’août.

Cordialement,

Jean Dupuis, Agence spatiale canadienne



Chers chercheurs et chercheuses,

L’Agence spatiale canadienne (ASC) vous invite cordialement, vous et vos équipes de recherche, à assister à une série de webinaires qui se tiendra au début d’août et qui présentera les différentes plateformes disponibles pour mener des recherches dans un environnement spatial simulé.

Dans le cadre de l’Avis d’offre de participation des Vols et investigations-terrain en technologies et sciences spatiales (VITES) de 2019, certains projets devaient tester leur technologie lors d’un vol, d’un déploiement sur le terrain ou d’un déploiement sur un site de recherche pour être éligibles au financement. C’est pour cette raison que l’ASC souhaite présenter à la communauté de recherche les différentes plateformes dont leurs projets peuvent bénéficier. La série débutera par une présentation d’introduction décrivant l’initiative de Démonstration des capacités de l’ASC, et sera suivie de présentations couvrant chacune une plateforme de recherche distincte. Les présentations porteront sur les sujets suivants:

  • Vue d’ensemble de la plateforme de recherche
  • Coûts d’utilisation de la plateforme
  • Processus d’accès à la plateforme
  • Avantages et désavantages de l’utilisation de ce type de plateforme pour la recherche
  • Des exemples de recherches qui ont déjà été menées ou peuvent être menées à l’aide de ce type de plateforme
  • Communautés de recherche susceptibles d’être intéressées par ce type de plateforme

Le public cible de ces webinaires est composé de chercheurs (chercheurs principaux et cochercheurs) d’institutions postsecondaires canadiennes à travers le pays qui mènent des projets de recherche liés aux sciences et technologies spatiales, et qui pourraient être intéressés à soumettre une demande de financement dans le cadre du programme VITES à l’avenir.

Les détails de chaque présentation et les liens d’inscription se trouvent ci-dessous. Veuillez noter que tous les webinaires seront présentés en anglais, mais les documents liés aux présentations (incluant les questions et réponses) seront préparés dans les deux langues officielles et les employés de l’ASC seront disponibles pour répondre aux questions en français. Pour les sujets marqués d’un astérisque (*), veuillez indiquer dans votre formulaire d’inscription (ou en répondant à ce courriel) si vous êtes intéressés à assister à une présentation en français à une date ultérieure.

Date et heure Sujet Présentateur
Le 6 août 2020
13h00 à 14h00 HAE
Aperçu de l’Initiative de Démonstration de capacités et des plateformes de recherche*
[Inscrivez-vous ici]
Sid Saraf
Agence spatiale canadienne
Le 7 août 2020
13h00 à 14h00 HAE
Vols paraboliques: Falcon-20 du CNRC*
[Inscrivez-vous ici]
Derek Gowanlock
Conseil national de recherches
Le 10 août 2020
13h00 à 14h00 HAE
Ballons stratosphériques*
[Inscrivez-vous ici]
Philippe Vincent
Agence spatiale canadienne
Le 11 août 2020
13h00 à 14h00 HAE
Fusées suborbitales: Le New Shepard de Blue Origin
[Inscrivez-vous ici]
Erika Wagner
Blue Origin

Andrea Yip
Luna Design and Innovation

Le 12 août 2020
13h00 à 14h00 HAE
Terrains analogues et rovers*
[Inscrivez-vous ici]
David Shaffer et Sid Saraf
Agence spatiale canadienne
Le 13 août 2020
13h00 à 14h00 HAE
Accès à la Station spatiale internationale (ISS) : Nanoracks
[Inscrivez-vous ici]
Ajeeth Ibrahim
Nanoracks
Le 14 août 2020
13h00 à 14h00 HAE
CubeSats
[Inscrivez-vous ici]
Darian von Paridon
Innovative Solutions in Space (ISIS)

Darian von Paridon
Innovative Solutions in Space (ISIS)

En espérant vous y voir en grand nombre!

Natasha Isloor
Agente principale de programme
Développement de la science, de la technologie et de l’expertise en milieu universitaire (DSTEMU)
Agence spatiale canadienne / Gouvernement du Canada
asc.stedia-dstemu.csa@canada.ca

Natasha

Graduate Student Highlights

par Carter Rhea (Chair, CASCA Graduate Student Committee)
(Cassiopeia – été 2020)

Each month, the GSC highlights the work of an outstanding Canadian graduate student by sharing their work with our members. Since the launch in February of 2020, we have highlighted four students from around the country.

Follow us on Twitter, Instagram, and Facebook under the handle casca_gsc.

Christian Thibeault — L’Université de Montréal

Les éruptions solaires sont des tempêtes de rayonnement provoquées par la libération d’énergie magnétique provenant de la couronne solaire. Ces éruptions posent un danger pour les astronautes et peuvent causer des perturbations importantes sur les communications satellites (incluant les systèmes GPS). Il a été proposé par E.T Lu et ses collaborateurs que les éruptions solaires sont le produit d’une réaction en chaîne inobservable de reconnexions magnétiques à petite échelle. Cette cascade de petits évènements peut être simulée avec un simple modèle sur réseau, appelé « modèle d’avalanche ». Le but de mon projet de maîtrise est d’évaluer le potentiel de ces modèles à faire des prédictions à court terme des éruptions solaires. Nous avons tout d’abord étudié le comportement stochastique de plusieurs modèles d’avalanche, et sommes maintenant en train d’intégrer l’assimilation de données sur des observations de rayon X (GOES) des éruptions solaires pour améliorer nos prédictions.

Figure 1 – Représentation imagée de l’interprétation physique d’une boucle coronale qui accumule de l’énergie par rotation de sa base. (Strugarek et al. 2014)

Mallory Thorp — University of Victoria

Comme une chercheuse en Astronomie, elle enquête comment changent-ils les galaxies au cause d’une fusion majeure galactique — ça se passe quand deux galaxies d’au peu près la même taille s’interagissent y se fusionnent en une unique galaxie. Pour meilleure comprendre ces changements d’un ordre de grandeur de quelques kiloparsecs, elle utilise les measures de la Spectroscopie de Champs Intégral (IFS – Integral Field Spectroscopy en anglais) d’enquête La Cartographie des Galaxies Proches à l’Observatoire d’Apache Point (MaNGA – Mapping Nearby Galaxies at Apache Point Observatory en anglais). L’IFS lui fournit une spectre pour chaque pixel d’une image d’une galaxie qui nous permet d’examiner comment les produits-de-données spectrales — comme le taux de formation stellaire (SFR — Stellar Formation Rate en anglais) — se changent à travers une galaxie.

On peut voir dans le figure 2 trois exemples de galaxies post-fusion de MaNGA (première colonne) et leurs cartes de densité surfacique de SFR (deuxième colonne). En comparant les cartes de SFR de galaxies post-fusion avec les galaxies isolées, nous pouvons quantifier le changement en SFR à la suite de fusion. La troisième colonne montre l’augmentation de SFR causée par une fusion en bleue, tandis qu’un déficit est visualisé en rouge. En moyenne, les galaxies post-fusion éprouvent une augmentation à travers la galaxie entière en SFR (voir les deuxième et troisième fusions). Les variations de ça, comme l’étouffement de SFR en les régions lointaines de la première galaxie post-fusion, peut-être indiquer comment les qualités progénitures distinctes et orientations modifient l’efficacité de la formation des étoiles.

Cette travaille-là était complétée par moi-même sous la direction de Sara Ellison (Nous deux sommes les membres de CASCA!)

Figure 2

Lingjian Chen — Saint Mary’s University

Dans ma recherche, j’étudie l’environnement galactique. Les environnements denses, tels que les groupes et les amas de galaxies, sont formés, en partie, par les fusions hiérarchiques. La distribution de galaxies satellites nous indique comment les galaxies dans cet environnement évoluent.

Nous étudions la distribution radiale des satellites autour de galaxies centrales en utilisant les données de Hyper Suprime-Cam (HSC) Subaru Strategic Program (HSC-SSP) et le télescope de Canada-France-Hawaii (CFHT) Large Area U-band Deep Survey (CLAUDS). Grâce à cette région étendue, la photométrie de 6-bandes et la profondeur du survey, nous pouvons identifier plus que 5000 centres dans un décalage vers le rouge entre 0,3 et 0,9. En plus, nous pouvons identifier les satellites qui sont en orbite autour de galaxies centrales.

Nos résultats nous indiquent que la distribution de densité de satellites est bien décrite par un profil NFW (Navarro-Frenk-White 1995, qui est normalement utilisé pour décrire le profil de densité de matière sombre) en une échelle plus grande que 100 kiloparsec à un décalage vers le rouge bas (e.g. Tal +2012). Nous avons enquêté en plus la dépendance de la distribution entre les satellites et les propriétés de la galaxie centrale. Nous trouvons que le mécanisme qui forme la distribution de satellites est relié fortement au frottement dynamique et le décapage des étoiles. Cependant, on a besoin de faire plus de simulations détaillées.

Le figure 3 démontre les galaxies de type satellite. La galaxie centrale est indiquée par un cercle jaune, les galaxies de type satellite potentielles sont indiquées par un cercle vert, et le rayonnement de sélection est indiqué en rouge (700 kpc). Les galaxies centrales étaient identifiées par leur masse et les critère d’isolation. En utilisant la différence en photo-z et une région circulaire, on a choisi les galaxies de type satellite. Le numéro des galaxies de type satellite montré ici était corrigé par les objets de fond.

Figure 3

Le figure 4 montre la densité superficielle des galaxies de type satellites (la moyenne) autour une galaxie centrale après la correction pour les objets de fond. La ligne solid démarque la meilleur ajustement et peut être séparée en deux composantes: la composante NFW au grandes échelles et la composante Sersic au petites échelles.

Figure 4

Farbod Jahandar — L’Université de Montréal

Farbod Jahandar travaille à débrouiller les mystères chimiques de nos étoiles voisines. Pour faire ça, il étudie les observations à haute résolution des naines étoiles de type spectral M qui sont les étoiles les plus nombreuses dans notre galaxie et sont les étoiles les plus petites et les plus froides sur la séquence principale. Cette analyse a un impact puissant sur plusieurs domaines en astronomie; en particulier, ça nous permet de déterminer le rayon d’une exoplanète. Le rayon d’une exoplanète dépend sur le rayon de l’étoile hôte qui est une fonction de ses propriétés chimiques! Pour réussir, Farbod utilise les données à haute résolution proviennent de l’instrument SPIROU qui est situé sur le télescope Canada-France-Hawaii.

Puis, Farbod utilise les techniques diverses de la spectroscopie chimique sur les données obtenues pour calculer les abondances chimiques des éléments différents dans l’atmosphère des naines étoiles de type spectral M. Cela est important pour comprendre l’évolution chimique de ces étoiles. En plus, cette étude va contribuer fortement à améliorer les modèles synthétiques stellaires qui existent.

Figure 5

Conferences and Carbon Footprints

By / par Sharon Morsink (University of Alberta)
(Cassiopeia – Summer / été 2020)

Authors: CASCA’s Sustainability Committee and Associates:
Sharon Morsink, Nicolas Cowan, Dennis Crabtree, Michael De Robertis, René Doyon, Vincent Henault-Brunet, Roland Kothes, David Lafrenière, Martine Lokken, Peter Martin, Christopher Matzner, Magdalen Normandeau, Nathalie Ouellette, Mubdi Rahman, Michael Reid, Joel Roediger, James Taylor, Robert Thacker, Marten van Kerkwijk

Canadians are responsible for CO2 emissions that are more than three times the annual global average of 4.8 tonnes per capita [1]. Most Canadian astronomers’ professional carbon footprint is dominated by air travel, and unlike telescope construction or rocket launches, flights — especially to conferences — are the immediate product of our individual choices. To reduce the environmental costs of our profession, we need real and desirable alternatives to jetting around to distant conferences.

Back in February, CASCA’s new Sustainability Committee was planning a virtual session for this year’s Annual General Meeting. But when the York meeting was cancelled due to the pandemic, an Online Organizing Committee was quickly assembled to plan a fully virtual conference. May’s online AGM, which was based around electronic posters and pre-recorded prize talks and community updates, drew 336 participants. We estimate that if everyone who participated from outside Ontario had flown in, the equivalent CO2 emissions would have been about 130 tonnes. (This may be an overestimate, as 43 respondents indicated on an exit survey that they would not have attended the in-person conference.)

The 2020 AGM was an interesting experiment, but how do we move forward? We aren’t advocating that all future conferences be completely virtual; we too would miss interacting with colleagues in person from time to time! Instead we would like to see the virtual options enhanced. We envision a future in which one would travel only to nearby conferences, and join remotely in most other cases. In the AGM exit survey (40% participation), about 60% of respondents reported missing the interactions that occur in person. Clearly, there is much work to be done to find effective and enjoyable ways to interact online with colleagues, but with improving text, video, and virtual reality options we believe this is possible. For instance, one could consider simultaneous physical meeting `hubs’ connected by a virtual link. Taking these points into consideration, the 2021 AGM organizers are already planning both in-person and remote ways to participate.

We encourage all astronomers to carefully consider how to minimize the impact of their research-related travel. In addition to being more selective about which conferences and meetings to attend in person, we recommend purchasing carbon offsets for those times when travel is needed. Not all institutions allow offsets to be reimbursed, and current NSERC spending rules for Discovery grants do not. Persistent advocacy is needed to change these policies, something which the Sustainability Committee will pursue. It is time for us to consider the environmental impact of our research, take stock of our own emissions, and plan a professional carbon budget in the same way that we plan a financial budget when managing our research grants.

[1] Hannah Ritchie and Max Roser (2017) – « CO₂ and Greenhouse Gas Emissions ». Published online at OurWorldInData.org.

CASCA’s New Sustainability Committee

By / par Chris Matzner (University of Toronto)
(Cassiopeia – Summer / été 2020)

Canada declared a national climate emergency a year ago and astronomy, like every profession, is beginning to face the challenge posed by the global climate crisis.  The problem is both an ethical and a practical one.  Ethically, we must recognize that the impacts of global heating – to which our professional activities contribute – will be the worst for those who have contributed the least to the problem:  the poor and marginalized in our own society, the Global South, and future generations worldwide.  Practically, we must find ways to live up to the commitments set out in the Paris Agreement: to cut greenhouse gas emissions in half by 2030, and reach net-zero by 2050 in order to avert irreversible and catastrophic climate change (ipcc).  

As members of CASCA’s new ad-hoc Sustainability Committee, our mandate is to encourage all Canadian astronomers to evaluate the environmental impacts of the practices of astronomy; to work with you on reducing them; and to provide sustainability-related resources for those engaged in teaching and outreach.  The Committee was created by the CASCA Board in early 2020, in response to the LRP white paper Astronomy in a Low-Carbon Future.  Its membership was drawn initially from that paper’s authors, with those involved in organizing the online version of the 2020 Annual General Meeting joining shortly thereafter. 

Now that the online AGM is over, we will work to: 

  • Plan and promote a virtual component to the 2021 AGM and other meetings to help members reduce their travel-related emissions;
  •  


  • Encourage and assist our fellow astronomers, and their institutions, to consider, track, review, and reduce their environmental impacts;
  •   


  • Build relationships with cognate committees in other fields and elsewhere in the world;
  •   


  • Advocate for changes in granting rules to acknowledge the environmental costs of doing research and permit climate-related costs like carbon offsets as eligible research expenses; and

  • Collect resources for effective astronomy teaching and outreach on topics related to sustainability and climate change.

  

We’re looking forward to engaging with you!  If you would like to get involved and join our roughly bi-monthly virtual meetings, please contact the committee chair, Chris Matzner.  

Sincerely yours, 

CASCA’s Sustainability Committee and Associates: Christopher Matzner, Nicolas Cowan, Dennis Crabtree, Michael De Robertis, René Doyon, Vincent Henault-Brunet, Roland Kothes, David Lafrenière, Martine Lokken, Peter Martin, Sharon Morsink, Magdalen Normandeau, Nathalie Ouellette, Mubdi Rahman, Michael Reid, Joel Roediger, James Taylor, Robert Thacker, Marten van Kerkwijk

The Success of Astro at Home

par Julie Bolduc-Duval (Discover The Universe)
(Cassiopeia – été 2020)

Ces 36 conférenciers incroyables ont fait un total de 102 présentations sur 11 semaines.

Lorsque les écoles ont fermé en raison de la pandémie de COVID-19, À la découverte de l’univers a commencé Astro à la maison, un programme de présentations en astronomie pour les jeunes de 8 à 12 ans. Ce qui était initialement prévue comme une initiative de 2 semaines s’est transformé en un marathon de 11 semaines de présentations quotidiennes de 30 minutes sur de multiples sujets. Avec plus de 100 000 visionnements à la fin du programme, je pense que l’on peut déclarer Astro à la maison un succès! De nombreux jeunes se joignaient en direct chaque jour en nous bombardant de questions, ce qui nous encourageait à continuer. Nous avons reçu des commentaires extrêmement positifs des parents ainsi que d’enseignants qui ont utilisé nos sessions dans le cadre de leur enseignement à distance. Il est intéressant de noter que la partie francophone du programme représente 80% du nombre total de visionnements, ce qui indique un fort besoin de programmes éducatifs de qualité dans des langues autres que l’anglais.

Je souhaite personnellement remercier tous nos incroyables conférenciers; ce programme n’aurait pas été possible sans vous! Merci !

Les enregistrements de chaque session constituent maintenant une belle banque de présentations adaptées pour les jeunes . N’hésitez pas à les utiliser dans vos programmes éducatifs. Visitez notre site web pour plus d’information.

Reflecting on Astronomy & Colonization in Canada: a new mini-course

By / par Taylor Kutra, Martine Lokken, and Hilding Neilson (University of Toronto)
(Cassiopeia – Summer / été 2020)

The work and learning discussed in this article was conducted at the University of Toronto in the city of Toronto whose name is derived from the Haudenosaunee name for the area Tkaronto meaning trees standing in water. We are honoured and privileged to live and work in this place that has been home to the Haudenosaunee, Anishinaabe and most recently the Mississaugas of the New Credit.

During the winter term of 2020, I offered a new mini-course on Astronomy & Colonization in the David A. Dunlap Department of Astronomy & Astrophysics at the University of Toronto. This was an eight hour course, conducted over eight weeks, which explored the intersection of astronomy and colonization in Canada and how the field needs to be more inclusive of Indigenous peoples, voices, and knowledges. This might be the first time such a course has been offered in the history of Canadian astronomy and is long past overdue.

The course is timely because Canada, as a nation, is beginning to face the impacts of colonization thanks to the reports from the Truth & Reconciliation Commission and the National Inquiry into Missing and Murdered Indigenous Women and Girls. Addressing the findings of these reports requires structural changes in Canada in every way. This includes academic astronomy and physics. More specific to astronomy, we are also facing the impacts of colonization on Indigenous peoples thanks to our world-class facilities situated on and proposed for Indigenous territories in Hawai’i, southern United States, Chile, Australia, Canada and others. In particular, the backlash against the Thirty-Metre Telescope and protest by land protectors there took many astronomers in Canada by surprise.

Because of these issues, astronomy in Canada is at a crossroads where we need to reflect on our place on the land and understand how we engage with Indigenous knowledges and Indigenous peoples. The new Dimensions program being led by NSERC seeks for institutions to become more inclusive ecosystems, including being more inclusive of Indigenous peoples. Being truly inclusive of Indigeneity in academia and astronomy requires integrating and embracing Indigenous knowledges; respecting the lands that we are on and use; and creating space for Indigenous peoples. We can only be truly inclusive if we consider all three aspects. If we only create space for Indigenous people, but ignore the land or Indigenous knowledges then that inclusion is assimilation. If we only integrate Indigenous knowledges in our classroom, but ignore people then we are committing appropriation. If we use the land, but do not respect Indigenous cultures, peoples, and treaties then we commit erasure and continue centuries of colonization. Inclusion needs to consider these three elements.[1]

In that perspective, I designed the minicourse to focus on these three pillars and asking how we, the astronomy community, can be more inclusive. The first pillar asks us to understand our place on the land we live and the land we work. This discussion includes considering the value and purpose of Land Acknowledgements including acknowledging how our research benefits from the Land. The pillar includes a discussion about the Thirty-Metre Telescope seeking to learn about the impacts of the project from writings and voices of Native Hawaiians offering different perspectives.

The second pillar focuses on learning from Indigenous knowledges and considering Indigenous-based axioms for learning. It must be noted that there is no one Indigenous knowledge and every nation and community can offer different understandings of nature and the Universe. However, many scholars have noted that there are commonalities between Indigenous knowledges [1,2]. One example is the concept of relationality, such that knowledge is dependent on the observer and the time and location of the observer. This is different from the traditional western scientific axiom of objectivity where knowledge must be independent of the observer and experimental results must not depend on the experimenter. At the same time, Indigenous knowledge is shared through story and participants explore how these stories can inform world views and knowledge of nature. In particular, learning astronomy from Indigenous stories offers a more (w)holistic sense of the nature and the Universe since many stories reflect sky knowledge, knowledge of nature and animals, and lessons about ethics and societies. This makes Indigneous knowledges inherently multidisciplinary.

The third pillar focuses on being inclusive of Indigenous peoples in how we do astronomy. This is done by considering modern challenges for both astronomy and for Indigenous peoples and seeks to consider how we can include Indigenous peoples as equal and equitable partners. This is followed by a discussion about anti-racism and anti-colonialism for astronomers and motivates participants to consider a future where Indigenous peoples are included in our field.

This course was offered in the winter semester of 2020, first in person and later, because of the University closure, via Zoom. Two graduate students took the mini course for credit and about six students participated along with two faculty members when their schedules allowed. Each meeting was preceded by a set of readings and attendees were asked to keep a reflection journal and track their understanding of those readings.

In each meeting we would discuss these readings, but the discussion was conducted in a way that is not traditional to astronomy courses. For each session, one or two participants would be designated as “panelists” while everyone else was a “respondent”. The panelist would start the discussion by presenting their thoughts and learnings from the readings. This would be followed by responses from each respondent; however, respondents were asked to begin with the phrase “What struck me…” or “I was struck by…”. The purpose of responding in this way is for people to build up the discussion and add to the discourse as opposed to the traditional discourses centred on debate or lecturer-student discourses found in most astronomy courses. Every attendee would be asked to offer a response and once everyone responded, the next panelist would offer their statement and the cycle would repeat. If time allowed I would conclude with a brief statement that seeks to act as a consensus from all of the discussion. This method of interaction and discourse was learned from a University of Toronto Elder and is based on Coastal Salish meeting protocols. It is also similar to the talking stick protocols of some Mi’kmaw peoples [3].

The course was evaluated in two parts – by participation and by the reflection journal. Because of the methodology, participation was critical for a successful discourse. The reflection journals were valuable tools for evaluation because they demonstrated the evolution of student learning and growth as the course progressed.

My (Neilson) impressions of the course as an Instructor was to be very impressed and proud of just how enthusiastic students were to adopt this discursive methodology and how deeply students engaged with the content. Even though I assigned the material and was an author on some of it, I left the course having learned a lot of new ideas and perspectives on being more inclusive. In the months since the course was offered, there are clearly many issues around Race and Indigeneity in academic astronomy for which many people in positions of power are not prepared to engage with, but my experience in this course left me hopeful that the next generations of leaders in our field will build the inclusive work space that my generation is currently failing to do. I am grateful for the opportunity to work with the students who participated in this course.

We (Lokken and Kutra) learned a great deal from this course, and found that the discussion format and reflection journals were paramount to its success. By structuring the class differently from our other classes and seminars, we were able to focus on building upon ideas rather than critiquing. The structure broke us from the habits we revert to in typical classes, as passive absorbers of information, and challenged us to listen, learn, synthesize, and respond. Because the discussion style discouraged direct debating, the class was able to avoid confrontation and instead gain important active listening skills. Furthermore, the reflection journals encouraged us to critically engage with the assigned readings, collect our thoughts before class discussion, and reflect after class on what we learned from others. After the course was complete, it was useful to read back through our personal journals and note how our ideas had changed over time.

A key idea that I (Lokken) took away from this course is that the field of astronomy can be improved by listening to Indigenous perspectives and learning from Indigenous ways of knowing. For example, the concept of responsibility to the land is central to most Indigenous cultures. This responsibility is not often discussed in astronomy, and to many astronomers it may seem irrelevant to our research. However, we should feel a responsibility to care for the land and pass it on to future generations when we consider, for example, the construction of new telescopes or supercomputers. In addition, astrophysics may be able to advance by incorporating Indigenous approaches to knowledge at the most fundamental level. Re-considering some of the axioms on which Western science is built and learning from Indigenous concepts of time, holism, relationality, etc. could lead to breakthroughs in how we understand lingering mysteries in quantum mechanics and cosmology.

As a settler on Turtle Island (Kutra), various Indigenous cultures had been presented to me in public school settings but this was the first time that I saw how I can learn and teach more effectively from a worldview that centers relationality and the interconnectedness of all things. In my reflections, I often wrote about how my teaching and public outreach would be better if I centered stories. All of the complicated processes of astrophysics are laid plain when they are contextualized and turned into a narrative that connects physics to phenomenon to observables. Challenging a dominant colonial worldview in the classroom by employing tactics like Two-Eyed Seeing, where learners use the strengths of Indigenous and Western knowledge systems while also “[respecting] the differences between the two perspectives and [focusing] on, and [working] from a position of shared strengths”[4], has important consequences for who and what knowledge is valued our field. Being trained in and then using this tactic in astronomy classrooms and in public outreach is one of many ways that our field can be more inclusive.

This is the first time a course on Astronomy & Colonization has ever been offered anywhere in Canada even though this nation is built on Indigenous lands that are either governed by treaties or continue to be unceded. We will soon have a new Long Range Plan that aspires to remove systematic barriers for Indigenous peoples (and other racialized peoples) and to address the impact of ongoing colonization imposed by our community. This course is an important early step for members of our field and of the Canadian Astronomical Society to develop tools to achieve the aspirations that will be presented by the LRP and to help us all better acknowledge the knowledges and rights of Indigenous peoples in this country and globally.

In conclusion, the success of this modest effort suggests that such a course would be beneficial to every astronomy institution in this country. We urge our colleagues to begin their own journeys in this work and to learn from the peoples whose land we live and work on. I (Neilson) welcome input and questions from my colleagues and look forward to opportunities to offer this course again.

Finally, the past month has seen the academic world begin to open their eyes to issues of systemic racism in the world and in Canada. During that time, a number of Black and Indigenous people have had their lives taken by police violence. We as a nation and specifically the astronomy community in this nation need to do better. #BlackLivesMatter #IndigenousLivesMatter

[1] Gregory Cajete, Native Science: Natural Laws of Interdependence, 2000, Clear Light Publishing, Santa Fe, USA

[2] Marie Battiste, Decolonizing Education: Nourishing the Learning Spirit, 2017, Purich Publishing, Saskatoon, Canada

[3] Sharon J. Ridgeway and Peter J. Jacques, The Power of the Talking Stick: Indigenous Politics and the World Ecological Crisis, 2014, Paradigm Publishers, Boulder USA

[4] Albert Marshall, Murdena Marshall, and Marilyn Iwama, Approaching Mi’kmaq teachings on the connectiveness of humans and nature, 2010, Proceedings of the Sixth International Conference of Science and the Management of Protected Areas, 21–26 May 2007, Acadia University, Wolfville, Nova Scotia. Pgs 174 – 177