Gemini News – Nouvelles de Gemini

By/par Stéphanie Côté, Tim Davidge and John Blakeslee
(Cassiopeia – Winter 2014)

La version française suit

Fast Turnaround Program starting soon

A problem with the conventional semester-driven time allocation process is that there can be a substantial delay between having a good idea for an observing program and getting the observations executed on the telescope. The FTP is designed to reduce the time between the birth of an idea and acquiring the data. . It is expected that the first call for proposals will be in early January 2015, with a deadline of the end of that month. Accepted programs will be active during March-May 2015. About three nights per month will be dedicated to the FP programs.

An obvious logistical problem is having a TAC that is willing to review proposals on a timely basis on a month-by-month schedule. A novel aspect of the FTP is that the proposals will be peer-reviewed by those that apply for this time on any given month. The CGO has been leading this effort by developing the necessary scripts, and a trial run was conducted in April 2014 with Canadian PIs/Cos refereeing each others proposals. The ranking of the proposals obtained through this process correlated well with the rankings from the regular CanTAC. This first trial received extremely favorable feedback from the Canadian users. The FTP will enable Canadian PIs to access targets of interest before the competition.

New Hamamatsu CCDs

New Red-Sensitive CCDs manufactured by Hamamatsu Photonics were installed in the GMOS-South instrument in June 2014. These detectors have greatly enhanced sensitivity as compared to the previous ones, especially at the red end. The orientation of the CCDs has not changed, and GMOS-S continues to support both IFU observations and Nod+Shuffle observing mode. The fringing is greatly reduced for the new CCDs, but the cosmic ray hit rate is higher. As of this writing, data taken with the new Hamamatsu CCDs must be processed with a special “patch” release of the Gemini IRAF package, which should not be used for GMOS-N data or GMOS-S data taken with the previous CCDs. For more information, see: http://www.gemini.edu/?q=node/12227

News on future capabilities

This past September Gemini launched the Gemini Instrumentation Feasibility Study (`GIFS’) to develop ideas for the next facility instrument. The intent of this process is to foster teams of astronomers and engineers that will generate scientifically-driven capabilities that can be realized within the cost limitations of the instrumentation budget. The competition has a rapid time line – the Request for Proposals was issued on September 19 and proposals are due on December 15. Contracts will likely be assigned to multiple teams in an effort to explore different concepts. The selection of teams will be made by January, and study reports are due in September 2015.

High resolution spectroscopy at visible wavelengths is a capability of interest to Canadian astronomers that has been missing from Gemini. However, both sites will soon have high resolution spectrographic capabilities. On Gemini North a fiber feed has been installed that links Gemini with the ESPaDOnS spectrograph at CFHT. The Gemini Remote Access to CFHT ESPaDOnS Spectrograph (`GRACES’) was developed at HIA Herzberg in Victoria, and had a successful commissioning run earlier this year. On-sky tests reveal total system throughput longward of 5000 Angstroms that is competitive with high resolution spectrographs on other 8 – 10 meter telescopes. It is hoped that this capability will be made available for general use in 2015.

Work is also progressing on the Gemini High resolution Optical specTrograph (`GHOST’). This is the next new instrument, and plans are for it to be delivered to Gemini in 2017. Much of the work on GHOST is being done at NRC Herzberg in Victoria. At the October 2014 meeting of the Science and Technology Advisory Committee (SRAC) it was decided that this instrument will go to Gemini South.

Gemini Science and Users Meeting 2015

Registration is now open for the triennial Gemini Science and Users’ Meeting, to be held in Toronto, 14-18 June 2015. The theme of the meeting is “The Future & Science of Gemini Observatory.” The Abstract and Early Registration (reduced fee) deadlines are both March 4, 2015. For further information on the program, registration, abstract submission, and the venue, please see: http://www.gemini.edu/fsg15


Le Programme «Fast Turnaround» débute bientôt

Un problème avec le processus classique d’attribution du temps par semestres est qu’il peut y avoir un délai important entre une bonne idée pour un programme d’observation et l’obtention des observations au télescope. Le FTP est conçu pour réduire le temps entre la naissance d’une idée et l’acquisition des données. Il est prévu que le premier appel de demandes sera au début de janvier 2015, avec une date limite à la fin du mois. Les programmes acceptés seront actifs au cours de mars-mai 2015. Environ trois nuits par mois seront consacrées aux programmes de FT.

Un problème logistique évident est d’avoir un TAC qui est prêt à examiner les demandes chaque mois. Un nouvel aspect du FTP est que les demandes seront évaluées par les pairs, c’est-a-dire par ceux/celles qui ont appliqué pour ce mois donné. Le CGO a dirigé cet effort en développant les scripts nécessaires, et un essai a été réalisé en avril 2014 avec des PIs/Co-I canadiens passant en revue les demandes des uns et des autres. Le classement des demandes obtenues par ce processus est bien corrélé avec les classements du CanTAC régulier. Ce premier essai a reçu des commentaires extrêmement favorables des utilisateurs canadiens. Le FTP permettra aux astronomes canadiens d’accéder à des cibles d’intérêt avant la compétition.

Nouveaux CCDs Hamamatsu

De nouveaux CCD plus sensibles dans le rouge fabriqués par Hamamatsu Photonics ont été installés dans l’instrument GMOS-Sud en Juin 2014. Ces détecteurs ont grandement amélioré la sensibilité par rapport aux précédents, surtout vers le rouge. L’orientation des détecteurs CCD n’a pas changé, et GMOS-S continue à soutenir les observations en mode IFU et Nod +Shuffle. Le fringing est considérablement réduit pour ces nouveaux détecteurs CCD, mais le taux de rayons cosmiques est plus élevé. A ce jour, les données prises avec les nouveaux détecteurs CCD Hamamatsu doivent être traitées avec un “patch” spéciale de la version du progiciel Gemini IRAF (seulement pour les Hamamatsu, pas pour les données GMOS-N ou GMOS-S prises avec les détecteurs CCD précédentes). Pour plus d’informations, voir: http://www.gemini.edu/?q=node/12227

Nouvelles des futurs instruments

En septembre dernier Gemini a lancé une étude de Faisabilité d’Instrumentation Gemini (« GIFS ») pour développer des idées pour le prochain instrument. Le but de ce processus est de favoriser la création d’ équipes d’astronomes et d’ingénieurs qui généreront un instrument choisi pour ses possibilités scientifiques et qui puisse être réalisé dans les limites des coûts permis par le budget. Cet appel a un calendrier rapide – la requête de propositions a été publiée le 19 septembre et les propositions sont dus le 15 décembre. Plusieurs contrats seront probablement distribués à différentes équipes dans un effort à pousser l‘exploration de différents concepts. La sélection des équipes sera faite en janvier, et les rapports des diverses études seront dus en septembre 2015.

La spectroscopie haute résolution dans le visible est une fonctionnalité intéressante pour les astronomes canadiens mais jusqu’à maintenant n’a pas été disponible à Gemini. Dorénavant les deux sites auront bientôt des capacités spectroscopiques haute résolution. A Gemini Nord un réseau de fibres a été installé qui relie Gemini avec le spectrographe ESPaDOnS au TCFH. Le Spectrographe Gemini pour accès à distance d’ESPaDOnS au TCFH (“GRACES») a été développé au CNRC-Herzberg à Victoria, et a eu une mise en service réussie plus tôt cette année. Les tests sur le ciel ont révélé un débit total du système à partir de 500 nm qui est compétitif avec les spectrographes de haute résolution sur les autres télescopes de 8-10 mètres. Il est à espérer que cette capacité sera disponible pour une utilisation générale en 2015.

Les travaux progressent aussi sur le spectrographe optique de haute résolution de Gemini (« GHOST »). Ce sera le prochain nouvel instrument, et les plans sont de le livrer à Gemini en 2017. Une grande partie des travaux sur GHOST est faite au CNRC- Herzberg à Victoria. Lors de la réunion d’octobre 2014 du Comité consultatif des sciences et de la technologie (STAC) il a été décidé que cet instrument ira à Gemini -Sud.

Réunion de Science et des Utilisateurs Gemini 2015

L’inscription est maintenant ouverte pour la réunion triennale de science et des utilisateurs Gemini, qui se tiendra à Toronto les 14-18 juin 2015. Le thème de la réunion est «L’avenir et la science de l’Observatoire Gemini”. La date limite pour soumettre un résumé et pour une inscription précoce (à tarif réduit) est le 4 mars 2015. Pour de plus amples renseignements sur le programme, l’enregistrement, la soumission des résumés et le lieu, veuillez s’il vous plaît consulter: http://www.gemini.edu/fsg15

Herschel-HIFI News

Submitted by Sylvie Beaulieu, Herschel-HIFI Instrument Support Scientist
(Cassiopeia – Winter 2014)
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Feature story – Detection of an Anomalous Hot Gas Component in a Low Mass Star-Forming Region

By Andy Pon (2014 Plaskett medal recipient; Leeds University)

Using HIFI on Herschel, the CO (5-4) and CO (6-5) transitions were observed towards the centre of Perseus B1-E5, a starless condensation in the Perseus molecular cloud, which is a nearby low mass star-forming region. HIFI obtained strong detections of two separate velocity components in both transitions.

Photodissociation region (PDR) models from the Kaufman et al. (1996), KOSMA-tau, and Meudon codes were compared to a spectral energy diagram composed of the HIFI data and archival data of lower J CO lines. The PDR models were able to account for the emission in the CO (1-0), (3-2) and (5-4) lines, but every model that fit these lower lines significantly underpredicted the integrated intensity of the (6-5) line. This inability
of the PDR models to consistently account for the CO (6-5) emission implies that there is a warm gas component within B1-E5 that is not included in standard PDR models.

Given the lack of any protostars or protostellar outflows in the vicinity of B1-E5, the most plausible source of this warm gas is the dissipation of turbulence in low velocity shocks. The observed emission is consistent with the turbulent energy dissipating on a timescale a factor of three larger than the turbulent crossing time. Only 0.15% of the gas within B1-E5 would need to be shock heated by 3 km/s shocks to explain the observed CO (6-5) integrated intensities.

This work is described in more detail in Pon et al. (2014, MNRAS, 445, 1508).

The lines show the best fitting KOSMA-tau models to the observed integrated intensity  ratios for the two detected components. Note that the models fail to reproduce the large  CO (6-5) intensities.

The lines show the best fitting KOSMA-tau models to the observed integrated intensity
ratios for the two detected components. Note that the models fail to reproduce the large
CO (6-5) intensities.

Herschel Interactive Processing Environment (HIPE)

HIPE 12.1 is the current released version. Please visit ‘What’s New in HIPE‘ for the latest changes in this release. Additional information can be found in the ‘HIFI Instrument and Calibration‘ webpage.

Note that HIPE 13 is currenty being tested and will be available in the Spring.

Conferences, workshops and webinars related to Herschel

Nouvelles du CNRC Herzberg – NRC Herzberg News

By/par Dennis Crabtree (NRC-Herzberg)
with contributions from/avec l’apport de Les Saddlemyer, David Schade, Chris Willott

(Cassiopeia – Winter 2014)

The English version follows

Rapport Cassiopeia du Bulletin de CNRC Herzberg

Les rubriques qui suivent reviendront dans chaque numéro du bulletin et ont pour but de tenir les astronomes canadiens au courant des activités de CNRC Herzberg.

Les commentaires des astronomes sur la manière dont CNRC Herzberg accomplit sa mission, c’est-à-dire «assurer le fonctionnement et la gestion des observatoires astronomiques mis sur pied ou exploités par l’État canadien» (Loi sur le CNRC), sont les bienvenus.

Comité canadien d’attribution du temps d’observation (CanTAC)

Les membres du CanTAC se sont réunis en octobre-novembre afin d’examiner les projets relatifs aux observatoires CFHT et Gemini pour le semestre 2015A et établir un classement. Il s’agit du deuxième semestre « A » durant lequel le CanTAC se réunit virtuellement en recourant au logiciel WebEx. Cette approche a été retenue pour les rencontres automnales, les membres du Comité éprouvant plus de mal à se déplacer les semestres où ils enseignent.

Geoff Clayton (LSI) a été nommé super président du CanTAC pour la réunion, le siège de président galactique étant occupé par David Lafrenière (U de M) et celui de présidente extragalactique, par Kristine Spekkens (RMC). Dennis Crabtree continue de servir de secrétaire technique au Comité, dont la composition est la suivante:

Groupe galactique Groupe extragalactique
Geoff Clayton (LSU) Arif Babul (Victoria)
Andrew Cumming (McGill) Peter Capak (Caltech)
Laurent Drissen (Laval) Scott Chapman (Dalhousie)
David Lafrenière (Montréal) Alan McConnachie (NRC Herzberg)
Stanimir Metchev (Western) Kristine Spekkens (RMC)
Leslie Rogers (Caltech) Chris Willott (NRC Herzberg)
Ingrid Stairs (UBC)

Le CanTAC a reçu 38 propositions pour le CFHT (24 du groupe galactique et 14 du groupe extragalactique) ainsi que 45 pour Gemini (25 du groupe galactique et 20 du groupe extragalactique) en prévision du semestre 2015A. Globalement, ces projets représentent 648 heures d’observation au CFHT et 554 aux observatoires Gemini. Les taux d’adhésion étaient de 2,88 pour le CFHT, de 2,28 pour Gemini Nord et de 2,07 pour Gemini Sud.

Astronomie optique

CANFAR/CCDA

En association avec le consortium universitaire CANFAR (CP, Chris Pritchet à l’UVIC), le Centre canadien de données astronomiques (CCDA) fournit depuis 2009 les données et les services hébergés sur l’infrastructure de Calcul Canada. Les principaux services de CANFAR consistent en la consultation des données, le stockage de ces dernières sous la gestion de l’utilisateur (façon Dropbox) et le traitement en nuage. Tous les astronomes canadiens et leurs collaborateurs de l’étranger peuvent se prévaloir de ces services.

CANFAR (Canadian Advanced Network for Astronomy Research – réseau évolué de la recherche astronomique au Canada) traverse une période aussi occupée que palpitante. En effet, le consortium a récemment soumis une proposition à Calcul Canada dans le cadre de son concours des plateformes et des portails de recherche, afin qu’on lui alloue des ressources pour trois ans. La demande devrait être sanctionnée en décembre 2014. Le 1er décembre 2014, la plateforme de traitement en nuage de CANFAR, à l’Université de Victoria, a migré de Nimbus à OpenStack. Dans l’immédiat, cela signifie que les utilisateurs devront apprendre à composer avec un nouvel environnement pour gérer leurs machines virtuelles et réaliser leurs calculs en nuage, cependant le service s’en trouvera rehaussé à plus longue échéance.

CANFAR et le CCDA collaborent avec Calcul Canada pour que les données astronomiques et les services de calcul soient transférés à ce dernier d’ici trois ans. L’activité s’inscrit dans les améliorations majeures que l’organisme apporte à ses installations en vue de faciliter les recherches faisant un usage massif des données.

CANFAR invite tous les astronomes du Canada à recourir à ses services pour combler les besoins informatiques de leurs petits projets de recherche et des travaux plus ambitieux d’analyse du ciel s’appuyant sur une masse de données volumineuse.

Astronomie spatiale

Le réseau de repérage du JWST après installation du miroir et déploiement de la structure de soutien du miroir auxiliaire au Goddard Space Flight Center. (NASA)

Le réseau de repérage du JWST après installation du miroir et déploiement de la structure de soutien du miroir auxiliaire au Goddard Space Flight Center. (NASA)

La construction du télescope James Webb (JWST) va bon train. Une grande partie de l’équipement de vol a été fabriquée et l’année qui vient verra l’intégration du matériel et les essais s’accélérer. Les quatre instruments scientifiques ont été réunis pour former un seul module en 2014, lequel a fait l’objet de trois mois d’essais intensifs dans le caisson cryogénique sous vide du Goddard Space Flight Center. Le réseau de repérage est une version technique du télescope. À l’automne 2014, on y a recouru pour vérifier les procédures d’installation du miroir à l’aide des miroirs de rechange du vol et pour tester le déploiement de la structure de soutien du miroir auxiliaire (voir l’illustration). Le réseau sera expédié au Johnson Space Center de Houston en 2015, où il servira aux essais qui prépareront le caisson sous vide avant l’arrivée du télescope spatial proprement dit.

Le double instrument (FGS/NIRISS) fourni par la CSA qui conférera à l’observatoire ses puissantes capacités scientifiques et la finesse de son guidage a très bien fonctionné lors des récents essais cryogéniques sous vide. Les activités s’intensifient maintenant chez COM DEV, principal maître d’œuvre, au sein de l’équipe du chercheur principal René Doyon, à l’Université de Montréal, et à la CSA, car il faut préparer le matériel de remplacement en vue de la substitution qui aura lieu en décembre et en janvier. Ainsi, il faudra remplacer le détecteur dans le proche infrarouge par un neuf, de même que les réseaux prismés qui serviront à étudier le transit des exoplanètes par spectroscopie et spectroscopie à champ large sans fente, les moteurs de l’unité à double carrousel et les dispositifs de commande électroniques. Ensuite, on intégrera de nouveau le FGS/NIRISS au module instrumental dont les ultimes essais cryogéniques sous vide sont prévus à l’été 2015.

L’équipe scientifique du FGS/NIRISS poursuit son travail avec le personnel du Science and Operations Center du Space Telescope Science Institute. Les logiciels sont planifiés et élaborés dans divers secteurs, dont la planification des projets, les opérations, l’étalonnage, le traitement des données en pipeline et la mise en service. Les données expérimentales du détecteur dans le proche infrarouge de substitution font l’objet d’analyses et on s’attache particulièrement aux caractéristiques fines de l’instrument qui revêtiront tant d’importance au niveau de l’analyse et de l’étalonnage quand le JWST se mettra à observer quelques-unes des étoiles les plus éclatantes (pour déceler le transit des exoplanètes) ou les plus ténues (pour détecter les galaxies très décalées dans le rouge) du firmament.

Le lancement du JWST devrait avoir lieu en 2018 sur une fusée Ariane V.

Technologie astronomique

SPIRou

SPIRou est un spectrophotomètre qui fonctionne dans la bande de 0,98 à 2,35 microns du proche infrarouge. Il a été conçu pour être déployé au télescope Canada-France-Hawaï (CFHT) et permettra la détection ainsi que la caractérisation des planètes de type terrestre dans la zone habitable des étoiles peu massives. Grâce à lui, les astronomes pourront étudier les champs magnétiques et la naissance des planètes.

Ce projet coopératif piloté par l’IRAP français fait appel à quatre instituts de l’Hexagone (LATT, UMS/OMP, LAOG et OHP), à un institut taïwanais (ASIAA) et à trois partenaires canadiens (U de M, UL et CNRC Herzberg).

Afin de satisfaire aux contraintes scientifiques, le SPIRou consistera en un spectrographe à haut débit et aux éléments optomécaniques ultrastables, alimenté par fibre optique. Une fois stabilisées, les conditions thermiques dans le cryostat varieront de moins de un ou deux millikelvins.

SPIRou a réussi avec succès l’examen final de sa conception au printemps 2014 et a entamé la phase de construction. CNRC Herzberg fabriquera le cryostat qui abritera les éléments optiques du spectrographe (France), le détecteur et l’assemblage photographique (U de M et UL) de même que le montage de fibres optiques/éminceur de signal situé à l’entrée (France). Pour stabiliser les conditions thermiques autour d’un à deux millikelvins, on a incorporé à l’appareil un système de commande de précision qui atténuera considérablement les écarts de température éventuels du télescope.

Cryostat de SPIRou

Cryostat de SPIRou

La construction, l’assemblage et la vérification du système optomécanique du cryostat ainsi que du système de commande thermique seront terminés au premier trimestre 2016, moment auquel ils seront envoyés à Toulouse (France) en vue d’être intégrés aux autres composants du SPIRou.

La figure illustre le cryostat, qui mesure environ 1,7 m de diamètre. Ouvert, l’assemblage a une longueur de 5,9 m. La coquille du cryostat pèse deux tonnes à elle seule; une fois terminé, le spectrographe aura une masse supérieure à 3,5 tonnes.


The NRC Herzberg News Cassiopeia Report

These reports will appear in each issue of Cassiopeia with the goal of informing the Canadian astronomical community on the activities at NRC Herzberg.

Feedback is welcome from community members about how NRC Herzberg is doing in fulfilling our mandate to “operate and administer any astronomical observatories established or maintained by the Government of Canada” (NRC Act).

Canadian Time Allocation Committee (CanTAC)

CanTAC met in October/November to discuss and rank CFHT and Gemini proposals for semester 2015A. This is the second “A” semester where CanTAC has met virtually using the WebEx virtual presence software. This approach is used for the Fall meetings as it is more difficult for CanTAC members to travel during the teaching semester.

The CanTAC SuperChair for this meeting was Geoff Clayton (LSU), while the Galactic panel chair was David Lafrenière (U de M) and the Extragalactic panel chair was Kristine Spekkens (RMC). Dennis Crabtree continues to serve as the technical secretary for CanTAC. CanTAC members are:

Galactique Extragalactique
Geoff Clayton (LSU) Arif Babul (Victoria)
Andrew Cumming (McGill) Peter Capak (Caltech)
Laurent Drissen (Laval) Scott Chapman (Dalhousie)
David Lafrenière (Montréal) Alan McConnachie (NRC Herzberg)
Stanimir Metchev (Western) Kristine Spekkens (RMC)
Leslie Rogers (Caltech) Chris Willott (NRC Herzberg)
Ingrid Stairs (UBC)

For Semester 2015A CanTAC received 38 CFHT proposals (24 Galactic and 14 Extragalactic) and 45 Gemini proposals (25 Galactic and 20 Extragalactic). There was a total of 648 hours requested on CFHT and 554 hours on Gemini. The subscription rates were 2.88 for CFHT, 2.28 for Gemini North and 2.07 for Gemini South.

Optical Astronomy

CANFAR/CADC

The Canadian Astronomy Data Centre (CADC) has been working since 2009 in a partnership with the university-led CANFAR consortium (PI Chris Pritchet at UVIC) to deliver data and services hosted on Compute Canada infrastructure. The core services offered by CANFAR are data access, user-managed storage (similar to DropBox), and cloud processing. These services are available to all Canadian astronomers and their international collaborators.

This is a very busy and exciting time for CANFAR (Canadian Advanced Network for Astronomy Research). We have recently proposed to Compute Canada (CC) under the Research Platforms and Portals competition which allows us to request resource allocations for 3 years. We expect approval in December 2014. Our cloud processing environment migrated on December 1, 2014 from Nimbus to OpenStack at UVIC. In the short terms this means learning a new VM management and cloud processing environment for users but in the long-term this will result in a superior service.

CANFAR and CADC are working with Compute Canada to finish the transition of astronomy data and computing services to Compute Canada over the next 3 years. This will be part of major enhancement of Compute Canada’s capacity to support data-intensive research.
CANFAR invites all Canadian astronomers to use CANFAR services to support their research computing needs for small projects and major data-intensive survey projects.

Space Astronomy

The JWST pathfinder after mirror installation and secondary mirror support structure deployment at Goddard Space Flight Center.  (NASA)

The JWST pathfinder after mirror installation and secondary mirror support structure deployment at Goddard Space Flight Center. (NASA)

Construction of the James Webb Space Telescope (JWST) continues to make good progress. A large fraction of the flight hardware has been manufactured and the next few years see a ramp-up in integration and testing. During 2014 all four science instruments have been integrated into a single instrument module that has undergone an extensive 3 month test campaign in the cryo-vacuum chamber at Goddard Space Flight Center. The pathfinder is an engineering version of the telescope. In fall 2014 it has been used to validate procedures for mirror installation with flight-spare mirrors and to test deployment of the secondary mirror support structure (see image). In 2015 it will be shipped to Johnson Space Center in Houston where it will be used in testing to prepare the vacuum chamber for the arrival of the flight telescope.

The CSA-provided dual instrument FGS/NIRISS that provides observatory fine guidance and powerful science capabilities performed very well during the recent cryo-vacuum test. There is now a large amount of activity at the prime contractor COM DEV, in PI René Doyon’s group at the Université de Montréal and at CSA to prepare replacement hardware for exchange occurring in December and January. Replacement activities involve new near-infrared detector arrays, grisms for exoplanet transit spectroscopy and wide-field slitless spectroscopy, motors for the dual wheel unit and control electronics. FGS/NIRISS will then be re-integrated into the instrument module that undergoes its final cryo-test in the summer of 2015.

The FGS/NIRISS science team continue to work with staff at the Science & Operations Center at the Space Telescope Science Institute. Planning work and software development is being carried out in areas of proposal planning, operations, calibration, data pipeline processing and commissioning. Analysis is underway of replacement near-infrared detector test data, with particular focus on subtle detector characteristics that are important to understand and calibrate as JWST pushes to observe some of the brightest (for exoplanet transits) and faintest (for high-redshift galaxies) targets in the sky.
JWST is scheduled for launch on an Ariane V rocket in 2018.

Astronomy Technology

SPIRou

SPIRou is a spectropolarimeter operating in the NIR band from 0.98 to 2.35 microns designed to be deployed at the Canada-France-Hawaii Telescope (CFHT). Targeted at enabling detection and characterization of Earth-like planets in the habitable zone of low-mass stars, it will enable astronomers to investigate magnetic fields and planet formation.
SPIRou is a collaboration led by IRAP in France, and includes four institutes in France (LATT, UMS/OMP, LAOG and OHP), Taiwan (ASIAA), three Canadian partners (Université de Montréal, Université Laval and NRC Herzberg).

In order to meet the science requirements, SPIRou is a fibre-fed spectrograph with high throughput and ultra-stable opto-mechanics. Once stable, the thermal environment within the cryostat will be constant to within 1 to 2 milliKelvin.

SPIRou successfully completed its final design review in the spring of 2014, and is in the build-phase now. NRC Herzberg is producing the spectrograph cryostat, which houses all the spectrograph optics (France), the detector and camera assembly (U de M and U Laval) and the entrance fibre/slicer assembly (France). In order to maintain the 1 to 2 milliKelvin thermal stability, there is a precision thermal control system incorporated to significantly attenuate any thermal changes at the telescope.

SPIRou cryostat

SPIRou cryostat

Construction, assembly and verification of the cryostat opto-mechanics and thermal control will be complete in Q1 2016, at which time it will be transported to Toulouse, France for final integration with the other SPIRou components.

A rendering of the cryostat is shown in the Figure below. The diameter of the cryostat is about 1.7m, while open the assembly is 5.9m long. The cryostat shell alone weighs 2 tonnes; complete the spectrograph weighs in excess of 3.5 tonnes.

A Final Dispatch from the JCMT

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By Gary Davis, Director JCMT
(Cassiopeia – Winter 2014)

Momentous changes are upon us: before the next Cassiopeia is issued, the James Clerk Maxwell Telescope will change hands. The good news is that the JCMT will continue to operate under new East Asian management, potentially for many years, and will continue to deliver the innovative and high-impact science that has been its hallmark to date. Given the decision of the historical UK-Canada-Netherlands partnership to withdraw its support for the observatory, this is the best outcome that could possibly have been achieved.

The dissolution of the partnership began with the withdrawal of the Dutch agency NWO in March 2013. NRC Canada then withdrew on 30th September 2014, and I would like to record here my thanks to NRC and the Canadian community for their financial, technical, scientific and personnel contributions to the JCMT over more than 27 years. The JCMT has unquestionably been a stronger and more successful telescope over this period because of Canada’s participation. It is extremely gratifying to observe that Canada is now a partner of choice in submillimetre astronomy missions and experiments – Herschel, ALMA, BLAST and ACT to name a few, and potentially CCAT and SPICA in the future – and this is a direct consequence of the experience gained with the JCMT.

Confronted with these decisions from the Netherlands and Canada, the UK funding agency STFC decided in May 2012 that it could no longer support the operation of the JCMT beyond the date of Canadian withdrawal. It is a tautology to say that this was a profoundly disappointing decision for everyone associated with the observatory. In retrospect, however, it is a clear consequence of the funding pressures occasioned by mega-projects: although the details in the two cases are different, the withdrawals of both the Netherlands and Canada were driven by their commitments to ALMA.

My mission since then has been to find a new entity to take over the operation of the telescope. In previous issues of Cassiopeia I reported that an Announcement of Opportunity had been issued in June 2013, and that four Expressions of Interest had been received: one each from the UK and Canadian communities, one from Purple Mountain Observatory, and one from the East Asian Core Observatories Association (EACOA), an umbrella organisation representing astronomy research institutes in Taiwan, China, South Korea and Japan. It is particularly gratifying to me, as Director of the observatory, to note that the user communities in the UK and Canada are determined to retain their access to the JCMT: in Canada, this effort is being led by Christine Wilson. Following a workshop in Vancouver in December 2013, these interests were eventually consolidated into a single proposal, which was accepted by the University of Hawaii (UH) in June 2014. The actual transfer is now firmly scheduled to take place at midnight on 31st January 2015: the legal ownership of the facility will transfer from STFC to UH, and the telescope will be operated by EAO in partnership with the UK and Canadian communities. EAO is the East Asian Observatory, a non-profit corporation set up by EACOA in the State of Hawaii. All of the legal arrangements for this transaction are now being put in place. The transfer of the UK’s two world-leading telescopes (UKIRT and JCMT) to new management is, as far as I am aware, unprecedented in the history of observational astronomy.

In parallel with the legal arrangements, we have been working with EAO to ensure as far as possible a seamless transition of observatory operations. For example, the Canadian Astronomy Data Centre (CADC) will continue to host the JCMT Science Archive for data taken under the historical partnership, and it is expected that they will also provide this service for data taken under the new management, at least in the short term. The observatory’s science support and scientific computing teams will be retained intact by EAO and will continue to be available to provide support to users, for both old and new observations.

From October 2012 to September 2014, Dr Doug Johnstone was seconded to the JCMT from NRC Herzberg and served as Associate Director. I am extremely grateful to Doug for agreeing to take on this challenging but vital position for two years, and for splitting his time between Hilo and his permanent residence in Victoria. His primary responsibilities were to oversee the JCMT Legacy Survey and the JCMT Science Archive, both of which he fulfilled admirably and with his usual infectious enthusiasm, and I think he even enjoyed the experience! Doug has now returned to his position as a staff scientist in the Radio Astronomy Programme at NRC Herzberg.

This is my last column for Cassiopeia after more than 12 years as Director of the JCMT. Following the transfer of the telescope at the end of January 2015, I will be moving to the UK to take up a new position as Director of Operations Planning for the SKA project. It is a challenge to which I look forward with enormous enthusiasm, not only because it will take me back to England, where I spent several happy years as a student and postdoc, but also because it will be a huge change of outlook to be involved at the early stages of an ambitious project rather than continually being on the defensive. I look back on my time at the JCMT with pride at what has been accomplished: three new instruments working extremely well (ACSIS, HARP and SCUBA-2), two more ready to be commissioned (POL-2 and FTS-2), a vibrant legacy survey programme producing frontier science across a wide range of astrophysics, a full-featured science archive in collaboration with CADC, and most recently of course a secure future for the observatory and its staff. It has been a labour of love.

Modèle d’évolution de galaxies pour simulations cosmologiques à grande échelle

Dr. Benoît Côté

Dr. Benoît Côté

Par/by Benoît Côté
Thèse défendue le 18 décembre 2014; Thesis defended on December 18th 2014
Département de physique, université Laval
Directeurs de thèse/thesis advisors: Hugo Martel & Laurent Drissen (U. Laval)

Résumé (English version follows)

Nous présentons un modèle semi-analytique (MSA) conçu pour être utilisé dans une simulation hydrodynamique à grande échelle comme traitement de sous-grille afin de générer l’évolution des galaxies dans un contexte cosmologique. Le but ultime de ce projet est d’étudier l’histoire de l’enrichissement chimique du milieu intergalactique (MIG) ainsi que les interactions entre les galaxies et leur environnement. À l’heure actuelle, le MSA inclut tous les ingrédients né- cessaires pour reproduire l’évolution des galaxies de faible masse et de masse intermédiaire. Cela comprend l’accrétion du halo galactique et du MIG, le refroidissement radiatif, la for- mation stellaire, l’enrichissement chimique et la production de vents galactiques propulsés par l’énergie mécanique et la radiation des étoiles massives, mais exclut l’effet d’un noyau actif galactique qui n’est important que pour les galaxies plus massives. La physique des bulles interstellaires est appliquée à chaque population d’étoiles qui se forme dans le modèle afin de relier l’activité stellaire à la production des vents galactiques propulsés par l’énergie mé- canique. Nous utilisons des modèles stellaires à jour pour générer l’évolution de chacune des populations d’étoiles en fonction de leur masse, de leur métallicité et de leur âge. Cela per- met d’inclure, dans le processus d’enrichissement, les vents stellaires des étoiles massives, les supernovae de Type II, Ib et Ic, les hypernovae, les vents stellaires des étoiles de faible masse et de masse intermédiaire sur la branche asymptotique des géantes ainsi que les supernovae de Type Ia. Avec ces ingrédients, notre modèle peut reproduire les abondances des éléments C, N, O, Na, Mg, Al, Si, S, Ca, Cr, Mn, Ni, Cu et Zn observées dans les étoiles du voisinage solaire. De manière plus générale, notre MSA peut reproduire la relation actuelle observée entre la masse stellaire des galaxies et la masse de leur halo de matière sombre. Il peut aussi reproduire la métallicité, la quantité d’hydrogène et le taux de formation stellaire spécifique observés dans les galaxies de l’Univers local en fonction de leur masse stellaire. Notre mo- dèle est également consistant avec les observations suggérant que les galaxies de faible masse sont davantage affectées par la rétroaction stellaire que les galaxies plus massives. De plus, le modèle peut reproduire les différents comportements, soit oscillatoire ou stable, observés dans l’évolution du taux de formation stellaire des galaxies. Tous ces résultats démontrent que notre MSA est suffisamment qualifié pour traiter l’évolution des galaxies de faible masse et de masse intermédiaire à l’intérieur d’une simulation cosmologique à grande échelle.


Abstract

We present a semi-analytical model (SAM) designed to be used in a large-scale hydrodynamical simulation as a sub-grid treatment in order to generate the evolution of galaxies in a cosmolog- ical context. The ultimate goal of this project is to study the chemical enrichment history of the intergalactic medium (IGM) and the interactions between galaxies and their surrounding. Presently, the SAM takes into account all the ingredients needed to compute the evolution of low- and intermediate-mass galaxies. This includes the accretion of the galactic halo and the IGM, radiative cooling, star formation, chemical enrichment, and the production of galactic outflows driven by the mechanical energy and the radiation of massive stars, but excludes the effect of an active galactic nucleus which is only important for more massive galaxies. The physics of interstellar bubbles is applied to every stellar population which forms in the model in order to link the stellar activity to the production of outflows driven by mechanical energy. We use up-to-date stellar models to generate the evolution of each stellar population as a function of their mass, metallicity, and age. This enables us to include, in the enrichment process, the stellar winds from massive stars, Type II, Ib, and Ic supernovae, hypernovae, the stellar winds from low- and intermediate-mass stars in the asymptotic giant branch, and Type Ia supernovae. With these ingredients, our model can reproduce the abundances of C, N, O, Na, Mg, Al, Si, S, Ca, Cr, Mn, Ni, Cu, and Zn observed in the stars located in the solar neigh- borhood. More generally, our SAM reproduces the current stellar-to-dark-halo mass relation observed in galaxies. It can also reproduce the metallicity, the hydrogen mass fraction, and the specific star formation rate observed in galaxies as a function of their stellar mass. Our model is also consistent with observations which suggest that low-mass galaxies are more affected by stellar feedback than higher-mass galaxies. Moreover, the model can reproduce the periodic and the stable behaviors observed in the star formation rate of galaxies. All these results show that our SAM is sufficiently qualified to treat the evolution of low- and intermediate-mass galaxies inside a large-scale cosmological simulation.

Madawaska Highlands Observatory Corp.

By Frank Roy, founder and CEO

WFT_Montage

Company Expects to Complete Financing in 2014

The company is expecting to close its financing for the facility shortly. As part of that effort, the company has launched an Initial Crowd Offering (ICO) on Optimized Capital Markets listing service.

The offering can be viewed on the Optimize Capital Markets OCMX website.

Optimize Capital Markets, our exclusive financial agent, is a Bay Street firm, leading the next generation of Investment Banking Firms through its Institutional Corporate Finance Team coupled with its Institutional Crowdfunding Marketplace. Optimize Capital Markets launched its operations in September of 2009 out of Toronto but has since expanded its operations to include Quebec, Alberta, and British Columbia. Optimize Capital Markets and its marketplace, the OCMX, connects institutional and accredited investors directly with businesses seeking financing transactions and other investment opportunities.

The company is very excited about the ICO. Reaction from investors has been extremely positive and very encouraging.

Science Partner

The company is interested in a single science partner. Up to 100 hours per year (about 10% of the available science time) would be made available to our partner. The company is looking for long term commitments. The Wide-Field-Telescope is expected to become operational Q4/2017. Partners from anywhere in the world will be considered. The partner may also be a consortium. Please contact us for more information.

Documents and eNewsletter

Distances from Major Universities in Southern Canada and the North-East USA

The proximity of 13 Canadian Universities within 600 Km is very advantageous to these institutions in terms of easy accessibility and travel convenience. This represents 55% of Canadian Universities which are members of ACURA. Queen’s and Trent Universities are a two hour drive, a day’s return trip. Four Universities [Toronto, York, McGill and Montréal] are within 3.5 hours travel. McMaster and Waterloo are within 4.5 hours and Western and Sherbrooke are within 6 hours. Université Laval in Québec City is seven hours away.

The Universities of Ottawa and Carleton are within 120 Km. They currently offer introductory courses in astronomy and astrophysics. We expect that with the proximity of a nearby major astronomical observatory they may want to offer more advanced courses and degrees.

The facility is also within 8 hours of twenty-eight US universities. We expect strong interest from these institutions due to their proximity.

The X-ray View of Galaxies in Compact Groups and the Coma Cluster Infall Region

By/par Tyler D. Desjardins
Thesis defended on July 30th 2014; Thèse défendue le 30 juillet 2014
University of Western Ontario
Thesis advisor/directrice de thèse: Sarah C. Gallagher

Abstract

In this thesis, we have explored what information may be gleaned from X-ray observations of galaxies in dense environments. We use X-ray observations from XMM-Newton and the Chandra X-ray Observatory, and multi-wavelength ancillary data, to investigate the X-ray emission of galaxies. First, we study the distribution and properties of the intragroup diffuse X-ray emission in compact groups (CGs) of galaxies. From a sample of 19 CGs, we find the morphology of hot gas in low-mass groups is varied, and most systems have hot gas (if any) associated with only individual members. The galaxy-linked hot gas is coupled with high star formation rates (SFRs), while only CGs with high baryonic masses have substantial hot gas linked to the group environment. It is high-mass CGs that also agree well with the observed scaling relations between diffuse X-ray luminosity (LX), gas temperature, and velocity dispersion predicted and observed in galaxy clusters, indicating that the hot gas in only massive CGs is virialized. We also investigate the relations between LX, SFR, and stellar mass from individual members of CGs and the infall region of the nearby Coma galaxy cluster, which is the only environment that has a mid-infrared galaxy color distribution similar to CGs. The Coma galaxies agree with the scaling relations between LX, SFR, and stellar mass from the literature within uncertainties, while the CG members often show an X-ray excess. We also used our multi-wavelength observations to identify active galaxies in the Coma infall sample and find that the fraction of active galaxies is similar to the CG environment. From our observations of the diffuse X-ray emission in CGs, we find it unlikely that the intragroup hot gas is responsible for the rapid transformation of galaxies from star-forming to quiescent. While the fraction of nuclear activity in Coma infall and CG galaxies is similar, which may reflect the influence of multi-galaxy gravitational interactions, the X-ray emission from individual galaxies in the two environments is also markedly different.

Nouvelles du CNRC Herzberg

Par Dennis Crabtree, Directeur de l’Observatoire fédéral d’astrophysique (par intérim) & Directeur du programme d’astronomie optique (par intérim)
avec des contributions par Alan McConnachie, James Hesser, Gary Hovey, Gordon Lacy, Kei Szeto

Les rubriques qui suivent reviendront dans chaque numéro et ont pour but de tenir les astronomes canadiens au courant des activités de CNRC Herzberg.

Les commentaires des astronomes sur la manière dont CNRC Herzberg accomplit sa mission, c’est-à-dire « assurer le fonctionnement et la gestion des observatoires astronomiques mis sur pied ou exploités par l’État canadien » (Loi sur le Conseil national de recherches), sont les bienvenus.

Intrusion informatique au CNRC

Le 29 juillet, le CNRC révélait avoir détecté puis confirmé une intrusion informatique dans son infrastructure de TI. Des mesures ont été adoptées sur-le-champ pour protéger les données du CNRC et celles de ses clients et intervenants par l’isolement des actifs informationnels et l’arrêt des serveurs, dont plusieurs de CNRC Herzberg renfermant des données confidentielles.

Grâce à quelques solutions de rechange majeures, nous avons cependant réussi à maintenir la majorité de nos services. Selon les estimations, les activités de CNRC Herzberg devraient revenir à la normale vers la mi-octobre.

Reprise des activités de vulgarisation à l’OFA

Les démarches amorcées par la collectivité à l’été 2013 ont finalement porté des fruits. Les groupes concernés, alarmés par la conclusion du programme de vulgarisation mis en place au Centre de l’Univers, sur la colline de l’observatoire, ont coopéré avec le CNRC pour qu’une partie des activités soit restaurée durant l’été 2014. Le mouvement s’est enclenché avec les pétitions en ligne organisées par Don Moffatt (interprète à l’OFA dans les années 1990) et Lana Popham, députée de la circonscription dans laquelle se trouve l’observatoire. En novembre 2013, la députée Popham a rassemblé les représentants de la communauté à l’OFA pour une réunion cruciale à laquelle assistaient Dan Wayner, vice-président du CNRC, Greg Fahlman et Jim Hesser. L’ambiance s’est avérée propice à un débat constructif avec la direction de l’observatoire et du CNRC, si bien que les discussions ont débouché sur deux projets pilotes qui ont remporté un vif succès et permis la réintroduction d’activités pédagogiques en astronomie et de vulgarisation pour le public durant l’été 2014.

Le CNRC a mis le bâtiment qui abrite le Centre de l’Univers à la disposition du programme Science Venture (SV) de l’Université de Victoria pour la tenue de camps hebdomadaires en astronomie et en sciences spatiales à l’intention des élèves de la 3e à la 5e année (5 séances) ainsi que de la 6e à la 8e année (3 séances), en juillet et en août. Ces camps se sont ajoutés à la programmation estivale régulière du SV, sur le campus de l’université, et constituaient une audacieuse tentative en vue de mettre sur pied un programme pilote hors campus. Cent quarante-quatre places sur les 185 disponibles (78 %) ont trouvé preneur (les filles composant 24 % du total). La directrice de programme du SV, Melisa Yestrau, a déclaré : « Les parents et les campeurs n’ont pas tari d’éloges sur l’emplacement du camp et les activités au programme. »

Les membres de la SRAC installent leurs télescopes pour la population à la dernière séance d’observations publique de 2014 (6 septembre). (Photo : J. Hesser)

RASC members setting up their personal telescopes for public view on the last public observing session for 2014 (6 September). (Photo: J. Hesser)

Parallèlement, le CNRC a conclu une entente pilote avec le Victoria Centre de la Société royale d’astronomie du Canada afin qu’il assume la responsabilité des soirées d’observation publiques durant sept samedis, entre juillet et le début de septembre. La SRAC a totalement pris en charge la programmation et assuré l’interaction avec la population, le CNRC mettant des commissaires à sa disposition pour veiller à la sécurité générale sur les lieux et surveiller l’accès à ceux-ci, ainsi qu’un opérateur chevronné du télescope Plaskett. Le CNRC a aussi appris à quatre membres de la SRAC à utiliser le télescope en toute sécurité. Des bénévoles de la SRAC ont apporté leurs propres télescopes pour les observations nocturnes et servi de guides pour la visite de la coupole. Deux mille deux cent deux personnes ont saisi l’occasion et affiché un enthousiasme communicatif pour l’activité. Don Moffatt et Lana Popham ont apporté leur soutien pendant tout l’été. De plus, Don a obtenu de la flûtiste Martina Peladeau et du guitariste Ian Bezpalko qu’ils enchantent le public de leurs prestations sous la coupole du télescope Plaskett en début de soirée, plus de la moitié des samedis prévus.

Nous tirerons des enseignements de ces activités et verrons ce sur quoi ils débouchent en 2015, mais, face au succès remporté cette année, l’engouement des deux groupes de la communauté est déjà apparent et on souhaite persévérer dans cette voie.

Antenne parabolique de vérification de 15 m (DVA1)

L’antenne parabolique de vérification n° 1 du CNRC pour le SKA

L’antenne parabolique de vérification n° 1 du CNRC pour le SKA

Le CNRC a commencé à tester son antenne parabolique de vérification de 15 m (DVA1), prototype novateur destiné au Réseau d’un kilomètre carré (SKA). Cette antenne est optimisée pour une production industrielle, à faible coût, mais à rendement élevé – des exigences primordiales pour les antennes du SKA. L’antenne offset grégorienne a été mise au point en collaboration avec le Technology Development Program des États-Unis (US-TDP). Une de ses principales innovations est que les réflecteurs primaire et secondaire, soutenus en périphérie, sont des monocoques en composites et fibres de carbone conçues à l’Observatoire fédéral de radio-astrophysique du CNRC, près de Penticton. Ces réflecteurs d’une seule pièce sont moulés avec précision par infusion sous vide, processus qui donne un réflecteur précis qu’on peut fabriquer industriellement à un coût modique.

Les deux réflecteurs ont été mesurés et leurs dimensions respectent la taille idéale à 0,89 mm (réflecteur primaire) et 0,2 mm (réflecteur secondaire) près. En perfectionnant les moules, l’équipe du CNRC a montré qu’il est possible de couper ces erreurs de moitié, de manière à obtenir des réflecteurs qui fonctionneront à 20+ GHz et auront une stabilité à toute épreuve, peu importe la température, le vent et la charge, comparativement à ceux fabriqués de la manière usuelle.

Première observation du Soleil @ 11,75-13,25 GHz

Première observation du Soleil @ 11,75-13,25 GHz

Les essais sur la DVA1 vont bon train. La première observation du Soleil dans la bande Ku a été réalisée au début d’août et les relevés pour l’holographie, le pointage et la température de l’antenne devraient s’achever cet automne.

Exploreur spectroscopique du Mauna Kea (MSE)

Le MSE (appelé auparavant ngCFHT) avance rondement et est maintenant entré dans la phase de construction, qui durera environ 3 ans et demi. Cette phase est pilotée par le tout nouveau Bureau de projet. Voici les principaux progrès réalisés au cours des derniers mois.

  • Constitution d’une équipe scientifique actuellement composée d’une soixantaine de membres, dont dix du Canada. En font aussi partie des personnes de l’Australie, de Chine, de France, d’Hawaï, d’Inde, du Japon, des États-Unis continentaux et d’autres pays. Les équipes scientifiques se sont mises au travail en août et des livres blancs ont été sollicités en vue d’alimenter les activités scientifiques.
  • Formation d’une direction scientifique avec des chercheurs d’Australie (Andrew Hopkins), du Canada (Michael Balogh), de France (Nicolas Martin) et d’Inde (Gajendra Pandey) comme contacts, auxquels s’ajouteront bientôt des représentants d’autres pays partenaires. Le groupe dirigera l’équipe scientifique en collaboration avec Alan McConnachie, scientifique responsable du projet.
  • Classement du MSE dans la tranche des projets de développement les plus prioritaires de l’ébauche de la nouvelle Prospective quinquennale de France (grosso modo, l’équivalent du plan à long terme français). Le MSE et le TCFH continuent de s’impliquer dans l’élaboration de la Prospective.
  • Mise en place d’une grande partie de l’infrastructure de base requise pour faire fonctionner le Bureau de projet, dont le siège se situe à Waimea.
  • Analyse des difficultés et des possibilités liées aux permis pour le MSE dans le contexte du Plan général d’aménagement du Mauna Kea.
  • Visites et discussions importantes avec nos collègues de Chine, de République de Corée, de Taïwan et du Japon en prévision d’un partenariat éventuel dans le développement futur du TCFH et du MSE, ainsi que préparation d’une visite en Inde cet automne.

N’hésitez pas à communiquer avec les personnes mentionnées ci-dessous si vous avez la moindre question au sujet du projet MSE.

  • Scientifique responsable du projet MSE (Alan McConnachie; mcconnachie@mse.cfht.hawaii.edu),
  • Gestionnaire de projet (Rick Murowinski; murowinski@mse.cfht.hawaii.edu)
  • Directeur exécutif du TCFH (Doug Simons; simons@cfht.hawaii.edu)

Visitez le site Web du MSE à mse.cfht.hawaii.edu pour en savoir plus et connaître les dernières nouvelles.

NFIRAOS

L’équipe du NFIRAOS n’a pas chômé ces derniers mois afin d’inciter l’industrie canadienne à amener les sous-systèmes optomécaniques du NFIRAOS au stade du concept final, à temps pour la révision prévue à la fin de 2016. Les entreprises canadiennes construiront (fabriqueront, assembleront et testeront) éventuellement ces sous-systèmes puis les livreront à CNRC Herzberg pour qu’il les intègre avant leur remise à l’observatoire du TMT.

Voici la liste prévue des sous-systèmes confiés en sous-traitance pour le NFIRAOS en 2014 et 2015.

  1. Miroirs à paraboloïdes hors axe (OAP) et leurs supports – on a besoin de six unités au total.
  2. Changeur de diviseur de faisceau (DF) avec diviseurs de faisceau scientifique et technique, diviseur de faisceau pour la partie visible du spectre et leurs supports – le DF scientifique sépare les ondes infrarouges, employées pour la science, de la lumière visible saisie par le capteur à front d’onde (WFS) et les relaie aux instruments clients. Le DF de la lumière visible sépare les ondes captées par le WFS en trajet des étoiles guides laser (LGS) et trajet naturel de la lumière visible dans le WFS pour la détection du front d’onde des étoiles guides naturelles (NGS). Le changeur de DF assure la permutation avec le DF technique pour faciliter l’assemblage et l’intégration du NFIRAOS.
  3. Miroir de renvoi aux instruments (ISM), support et système de rotation – l’ISM réfléchit la lumière infrarouge scientifique vers les instruments clients qu’elle alimente. Le système de rotation dirige la lumière vers les ports des instruments situés au sommet, sur les côtés et au bas du NFIRAOS.
  4. Montage des simulateurs de source – il groupe les éléments qui produiront la lumière artificielle pour les NGS, les LGS et l’étalonnage astrométrique. Les composants optomécaniques comprennent un masque à sténopés juxtaposés, un miroir de renvoi pouvant être déployé pour les sources des NGS, un chariot pour les sources des LGS, la structure générale de soutien et l’équipement employé pour contrôler les déplacements.
  5. Banc du trajet des LGS – il comprend les éléments d’optique, leurs supports et les dispositifs optomécaniques du trombone, des miroirs de relais, des diaphragmes de champ, des collimateurs et des six barillets optiques servant d’interface aux détecteurs fournis par le TMT, ainsi que la structure générale de soutien du banc de trajet et l’équipement connexe employé pour contrôler les déplacements.
  6. Banc du VNW – il comprend les éléments d’optique, leurs supports et les dispositifs optomécaniques pour l’ensemble des miroirs de renvoi, l’unité de sélection des étoiles, le compensateur de dispersion atmosphérique, le diaphragme de champ, les miroirs à orientation rapide, le bloc de commutation ainsi que le barillet optique des NGS servant d’interface au détecteur fourni par le TMT, le capteur du front d’onde véritable (TWFS), la structure générale de soutien du banc du VNW et l’équipement connexe employé pour contrôler les déplacements.
  7. Montage du capteur de front d’onde à haute résolution (HRWFS) et de l’appareil photo d’acquisition (ACQ) – il comprend les éléments d’optique, les supports et les dispositifs optomécaniques permettant la saisie du front d’onde à haute résolution, l’imagerie à basse et à haute résolution avec le détecteur commun pour la totalité du champ de vision du NFIRAOS et l’équipement connexe employé pour contrôler les déplacements; il comprend aussi la structure générale de soutien qui servira à monter le HRWFS et l’ACQ sur le port latéral.
  8. Générateur de turbulences – il comprend les éléments d’optique, les supports et les dispositifs optomécaniques qui permettront de déployer les écrans de phase pour les turbulences et de passer d’une position à l’autre, la structure générale de soutien et l’équipement connexe employé pour contrôler les déplacements.

La figure ci-dessous illustre les sous-systèmes optomécaniques décrits ci-dessus. La conception coûtera globalement 1,7 million de dollars pour les huit projets, le montant de chacun variant de 90 000 $ à 300 000 $, selon sa complexité. La construction quant à elle coûtera au total 8,5 millions, soit de 300 000 $ à 3 millions de dollars, toujours selon la complexité du travail.

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Sous-systèmes optomécaniques du NFIRAOS

Sous-systèmes optomécaniques du NFIRAOS

Chaque contrat comporte au moins deux étapes : la conception et la construction, la seconde faisant l’objet d’un marché à prix fixe exécutoire une fois la conception définitive du sous-système achevée. Une réunion d’information publique, le 28 août, portait sur notre plan d’affermage et avait pour but de recueillir les commentaires des fournisseurs éventuels. Six entreprises y assistaient.

Réflecteurs du Meerkat

CNRC Herzberg a conclu un marché avec General Dynamics Satcom (GD Satcom) en vue de la fabrication de deux réflecteurs secondaires de 4 m de diamètre. Nous devrions transférer notre technologie à l’entreprise pour qu’elle fabrique les soixante-deux réflecteurs restants. Les deux premiers réflecteurs ont été construits à Penticton et livrés avant la fin de l’exercice financier de 2013-2014. Ils avaient été faits à partir d’un bloc unique de fibres de carbone infusées sous vide. L’écart-type pour la surface était de 0,1 mm dans les deux cas, ce qui est nettement en dessous de la spécification technique (é.-t. de 0,245 mm). Ces réflecteurs constituent une solution de rechange très simple et très légère (<100 kg) à la méthode de fabrication classique, qui fait appel à de nombreux éléments métalliques (le moule leur donne la forme requise, si bien qu’aucun ajustement supplémentaire n’est nécessaire). Leur masse plus faible signifie que la structure de soutien pourra être encore plus allégée et que leur manutention s’en trouvera elle aussi facilitée. La phase suivante nécessitera un voyage à Johannesburg, en Afrique du Sud, afin de former une équipe locale qui fabriquera les unités restantes.

Chemical Abundances of Local Group Globular Clusters

By/par Charli Sakari
Thesis defended on July 31st 2014; Thèse défendue le 31 juillet 2014
University of Victoria
Thesis advisor/directrice de thèse: Kim Venn

Abstract

Detailed chemical abundances of globular clusters in the Milky Way and M31 (the Andromeda Galaxy) are presented based on analyses of high resolution spectra. The unusual Milky Way cluster Palomar 1 (Pal 1) is studied through spectra of individual red giant branch stars; these abundances show that Pal 1 is not a classical globular cluster, and may have been accreted from a dwarf satellite of the Milky Way. The Milky Way globular clusters 47 Tuc, M3, M13, NGC 7006, and M15 are studied through their integrated light (i.e. a single spectrum is obtained for each cluster) in order to test high resolution integrated light analyses. The integrated abundances from these clusters reproduce the average abundances from individual stellar analyses for elements that do not vary within a cluster (e.g. Fe, Ca, and Ni). For elements that do vary within the clusters (e.g. Na and Mg) the integrated abundances fall within the observed ranges from individual stars. Certain abundance ratios are found to be extremely sensitive to uncertainties in the underlying stellar populations, such as input models, empirical relations to determine atmospheric parameters, interloping field stars, etc., while others (such as [Ca I/Fe I]) are largely insensitive to these effects. With these constraints on the accuracy and precision of high resolution integrated light analyses, detailed abundances are obtained for seven clusters in the outer halo of M31 that were recently discovered in the Pan-Andromeda Archaeological Survey (PAndAS) and are likely to have originated in dwarf galaxy satellites. Three clusters are relatively metal rich ([Fe/H] > -1.5) for their locations in the outer halo; their chemical abundances suggest that they likely originated in one or more fairly massive dwarf satellites. The other four are more metal-poor, and may have originated in less massive dwarf satellites. These results indicate that the Milky Way and M31 have both experienced some amount of accretion from dwarf satellites, though M31 may have had a more active accretion history.

Message from the CASCA president

By Chris Wilson, CASCA president

Hi, everyone,

The start of term is upon us, with all the work that entails, and so this will be just a short report to update you on some of the things that have been going on over the last three months. More information on many of these topics is available elsewhere in this newletter or in the society web pages.

First, I would like to welcome Joanne Rosvick and Magdalen Normandeau as our new Cassiopeia editors! I am very grateful to them for taking this on and I look forward to working with them.

The Mid Term Review (MTR) is now underway with the solicitation of White Papers in preparation for the town hall meetings that will occur early in 2015. The panel has already requested a number of reports from CASCA committees and individuals involved in proposed or established facilities and missions. But any member of the community is welcome to submit a white paper. Length will be as in the LRP – 4 pages text maximum. Up to 5 additional figures allowed. Deadline for submissions is 28 November 2014. Please see the MTR part of the CASCA web site for more details.

Lobbying efforts for the Thirty Meter Telescope (TMT) are well underway. A thoughtful article by Ivan Semeniuk on the TMT appeared in the Globe & Mail in late July and generated additional media coverage. A number of CASCA members wrote letters to their MPs and to Minister Ed Holder, under whose department the TMT falls, and many or all of us received replies from the Minister’s office in August. Individual CASCA members have also been busy meeting with their university Presidents and/or Vice-Presidents research to update them on the TMT issue and I can report that the TMT was discussed at the U15 meeting of university presidents in August. Also in August, the Coalition for Canadian Astronomy made a Pre-Budget Submission on the TMT to the House of Commons Standing Committee on Finance. I think it is safe to say that TMT as a project and an issue is now quite well-known both within the government and in the universities. We are continuing to raise the issue of TMT with the government this fall. Ultimately, though, we will only know whether or not we are successful in getting funding for TMT when the 2015 federal budget is announced. In the meantime, keep an eye out for the TMT Ground-Breaking ceremony which will happen on October 7 and is supposed to have a live-stream which we hope to link to the CASCA web site.

The Long Range Plan Implementation Committee is continuing its monitoring of the broad suite of activities underway in our community. The Canadian CCAT construction proposal will meet with an expert CFI panel on September 29. A complication to the Canadian effort was the failure of NSF to provide partial funding for CCAT through its recent MSIP program. However, the CCAT team continues to be hopeful that new partners will join the telescope to allow its construction in a timely manner. There is an update on progress with the Maunakea Spectroscopic Explorer elsewhere in this issue and so I will not say anything more about that here. The ACURA Advisory Committee on the SKA has a new chair (Bryan Gaensler) and is being expanded to nine members in anticipation of accelerated developments with that project over the next couple of years.

In the wider world, the International Astronomical Union (IAU) has started on an ambitious program to reform its Commission structure with a deadline of October 15, 2014. Also, the deadline for proposing for an IAU Symposium for 2016 is now October 31, 2014.

And last but not least, two of our society’s members have been honoured this past month. Harvey Richer from UBC has been elected as a Fellow of the Royal Society of Canada. Christian Marois from NRC Herzberg has been elected to the College of New Scholars of the Royal Society of Canada. Congratulations to both Harvey and Christian on a well-deserved award.